PROJET DE LA BANQUE MONDIALE
22007, Route de Matadi, Binza Ozone Kishasa-Ngaliema
+243 82 36 36 173

PLAN D’ACTION DE REINSTALLATION (PAR) POUR LES TRAVAUX D’AEP DE LA VILLE DE KINDU

Le Projet d’alimentation en Eau potable en Milieu Urbain appelé « PEMU » a été mis en place par la République Démocratique du Congo dans le cadre de sa reconstruction post-conflit et vise à augmenter substantiellement la production d’eau potable, qui est largement inférieure à la demande potentielle et à réduire les pertes de facturation d’eau dans les réseaux de distribution et les branchements. Le projet initial qui a démarré en décembre 2009 a couvert les villes de Kinshasa, Matadi et Lubumbashi. Afin de consolider les acquis et surtout de couvrir d’autres villes de la RDC, cette dernière a sollicité et obtenu auprès de la Banque mondiale un Financement Additionnel au PEMU de 166 millions de dollars américains. Ce Financement Additionnel comprend entre autres activités, la poursuite de la réforme du secteur de l’eau, la réhabilitation d’anciennes canalisations, l’extension du réseau, la construction de stations de pompage et de stations de traitement dans les trois villes du projet initial ainsi que dans la ville de Kindu. Concernant la ville de Kindu, les nouvelles activités prévues dans le cadre du Financement Additionnel au PEMU sont :

– la construction d’un nouveau captage d’eau brute de 600 m3/h sur le fleuve Congo
– la pose d’une nouvelle conduite de refoulement d’eau brute DN 400 FD, longueur 175 m
– l’installation d’une Unité compacte de traitement d’eau de 600 m3/h
– la construction d’une bâche d’eau traitée de 600 m3 et d’une station de pompage d’eau traitée de 600 m3/h
– l’installation d’un groupe électrogène de 620 kVA
– la pose d’une nouvelle conduite de refoulement d’eau traitée DE 500 PEHD, longueur 4 403 m
– la construction d’un nouveau château d’eau de 1.000 m3
– la pose de nouvelles conduites de réhabilitation et d’extension du réseau de distribution totalisant 12 km (hormis la conduite DE 500 PEHD)
– l’exécution de 1 000 nouveaux branchements sociaux et la construction de 50 nouvelles bornes fontaines. La mise en œuvre de ce projet dans la ville de Kindu entraînera certainement des impacts environnementaux et sociaux. .

PLAN D’ACTION DE RÉINSTALLATION (PAR) POUR LES TRAVAUX D’AEP DE LA VILLE DE LUBUMBASHI

Le Projet d’alimentation en Eau potable en Milieu Urbain appelé « PEMU» a été mis en place par la République Démocratique du Congo dans le cadre de son vaste programme pluriannuel de reconstruction des infrastructures et vise à augmenter substantiellement la production d’eau potable, qui est largement inférieure à la demande potentielle et à réduire les pertes d’eau dans les réseaux de distribution et les branchements particuliers, pour subvenir aux besoins du plus grand nombre en eau potable.
Le projet initial qui a démarré en décembre 2009 a couvert les villes de Kinshasa, Matadi et Lubumbashi. Afin de consolider les acquis de celui-ci et d’en étendre les activités à d’autres villes de la RDC, cette dernière a sollicité et obtenu auprès de la Banque mondiale un Financement Additionnel au PEMU de 166 millions de dollars américains. Ce Financement Additionnel comprend entre autres activités, la poursuite de la réforme de la REGIDESO SA, la réhabilitation d’anciennes canalisations et de stations de pompage. La construction d’un nouveau complexe de traitement d’eau potable à Kinshasa et l’extension des réseaux primaires, secondaires et tertiaires ainsi que la pose des branchements particuliers, des compteurs d’eau et la constructions des bornes fontaines.
Les villes concernées par le PEMU-FA sont: Kinshasa, Lubumbashi, Matadi et Kindu. Concernant la ville de Lubumbashi, les nouvelles activités prévues dans le cadre de ce Financement Additionnel sont:
– Réhabilitation et extension de la station de pompage Kimilolo Il,
– Travaux de génie-civil et travaux divers
– Travaux de réhabilitation et d’extension des réseaux AEP
Aussi, la mise en œuvre de ce projet laisse entrevoir que les activités prévues peuvent avoir des effets négatifs sur l’environnement et pourraient entraîner des déplacements économiques ou physiques des personnes.
Il est donc question d’identifier les biens et les personnes susceptibles d’être impactés au cours et après les travaux et de proposer des mesures compensatoires et/ou d’indemnisation pour les impacts (pertes des revenus ou de ressources, des déplacements temporaires ou définitifs, etc.) sur les populations riveraines.